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La migraine : des solutions ?

Mercredi dernier, je vous ai pondu un lonnnggggg article sur les migraines et sur mon histoire. J’espère que je ne vous ai pas perdu définitivement car ces articles n’ont pas pour but de faire dans le pathos, bien au contraire, mais de partager avec vous, des pistes pour pouvoir éventuellement trouver des solutions ou du moins soulager les crises et donc aller mieux !

 

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Je ne vais pas vous parler anti-douleurs ou traitements de fond. Si vous êtes migraineux, je suppose que vous êtes suivis par un neurologue, que vous êtes passés par la case IRM, bilan sanguin, triptan… et si vous êtes une femme, la case pilule, sans doute Cerazette, prescrite à tour de bras chez les migraineuses et qui entraîne bien souvent une perte totale de libido, si ce n’est des saignements intempestifs. Je ne vais parler de tout cela car je ne vous apprendrais rien et surtout, chaque cas étant unique, seul un médecin peut, dans un premier temps, poser un diagnostic de migraines et proposer des solutions. Parfois, cela fonctionne parfaitement et de nombreuses amies migraineuses ont trouvé leur salut dans les traitements de base. Une bonne pilule peut permettre de stopper toutes les migraines cataméniales ainsi que le syndrome prémenstruel et, en cas de migraines atypiques, les traitements de fond, s’ils sont bien tolérés, peuvent faire des miracles sur la fréquence, la durée et l’intensité des crises.

 

Dans un premier temps, toutes les pistes médicales doivent donc être écartées. Un IRM cérébral est souvent prescrit pour vérifier qu’il n’y a pas d’explication physiologique à la douleur et dans le cas de douleurs neuropathiques, les médecins recherchent également des pincements ou des anomalies au niveau des différents nerfs du corps qui pourraient expliquer la douleur. Des bilans sanguins sont également prescrits afin d’explorer des pistes comme les carences, les infections mais aussi des problèmes de thyroïde qui peuvent être à l’origine de très nombreux dérèglements du corps. Parfois, la piste de la candidose intestinale peut également être envisagée. C’est pourquoi, il ne faut négliger aucune piste et laisser le corps médical faire son œuvre. Me concernant, tous mes examens étaient normaux ce qui m’a poussée à explorer d’autres voies.

 

Lors de ma dernière crise de douleurs neuropathiques inexpliquées, j’ai été acceptée dans le programme d’un centre anti-douleur et j’ai été suivie par un excellent neurologue qui m’ a appris à lâcher prise et à me rendre compte que je n’allais pas mourir. Car bien sûr, à la douleur dont je ne voyais pas la fin, s’ajoutait l’angoisse que je m’infligeais. Pour le stress et l’angoisse, je n’ai pas trouvé de solution miracle. Il faut apprendre à relativiser mais chaque cas est unique et réceptif à des méthodes différentes. J’ai vu un acupuncteur, pratiqué des séances d’hypnose médicale mais je dois avouer que cela n’a pas eu de résultats transcendants sur moi. J’ai également envisagé de me pencher sur la sophrologie mais je ne peux pas vous donner de retour sur cette technique que je n’ai finalement pas essayée. Ce qui a été le plus efficace a été les séances de kinésithérapie / ostéopathie qui m’ont permis de réaligner mon squelette et de diminuer certaines douleurs de façon magique. En effet, parfois les migraines peuvent provenir d’un problème de placement osseux ou musculaire, d’une contraction ou d’une anomalie et les ostéopathes sont les mieux à même d’évaluer et de corriger ces défauts, voir de soulager la douleur. Il faut néanmoins être très prudent quant au choix de son osthéo car toutes les douleurs neuropathiques sont difficiles à préciser et de mauvaises manipulations peuvent empirer les choses de façon irréversible.

 

Même si je me suis battue pour ne pas être catégorisée dépressive par le corps médical, la dépression étant, il faut l’avouer, un peu le tiroir où les médecins rangent les problèmes insolubles, cela reste une piste à ne pas négliger. L’esprit a un très fort pouvoir sur le corps et de nombreuses douleurs peuvent provenir de la somatisation de maux qu’on n’arrive pas à exprimer. L’avis d’un psychologue, ou à fortiori d’un psychiatre est toujours bon à prendre.

 

Si le problème n’est ni physique, ni psychologique, d’où vient-il ? Je vais beaucoup mieux aujourd’hui mais je n’ai pas la réponse. Je ne sais pas ce qui a amélioré à ce point mon état, sans doute la synergie de tout ce que j’ai entrepris.

 

Les problème oculaires entraînent de nombreux problème neurologiques et sont entre autres responsables de migraines. Je ne parle pas de migraines ophtalmiques qui sont annoncées par des auras visuelles mais de défauts de vue qui peuvent entraîner une fatigue oculaire et donc des migraines. Certaines écoles soutiennent même que la majorité des migraines proviennent de problèmes visuels non corrigés. A l’époque, je ne portais des lunettes que pour travailler sur l’ordinateur, ce que l’on appelle des lunettes de confort. Un jour, je me suis décidée à retourner voir un ophtalmologiste et à lui parler de mon problème. Il n’a rien trouvé mais m’a orienté vers un orthoptiste pour une séance de dépistage des troubles de la vision. J’y suis allée et finalement, alors que je ne m’en rendais pas compte, j’avais les yeux en bouillie. J’étais devenue incapable de converger et de diverger mais surtout je vivais dans le flou sans le savoir. J’ai eu un peu de mal à comprendre mais en réalité, mes yeux avaient une mauvaise vision et mon cerveau compensait sans cesse pour me permettre de voir net. D’où un boulot de dingue pour mon pauvre petit neurone qui s’épuisait à la tâche. J’ai donc suivi une rééducation et après quinze séances, j’ai vu une différence flagrante. Bien sûr, maintenant je dois porter des lunettes en permanence. Je suis devenue incapable de vivre sans ce qui prouve à quel point je compensais sans m’en rendre compte. Je suis astigmate et hypermétrope et sans lunettes, je suis dans le flou total. L’adaptation à mes nouveaux verres a été très dure. J’avais des migraines carabinées les quinze premiers jours et de très fortes nausées mais l’orthoptie m’a permis de les supporter et les migraines liées à la fatigue visuelle se sont envolées. J’ai également dû investir dans une paire de solaire à ma vue et là, l’adaptation a pris plusieurs mois. C’est difficile mais à force de persévérance, on y arrive.  Et surtout, il ne faut pas se décourager, ce n’est pas parce que les migraines augmentent au début, que le soulagement ne va pas venir par la suite.

 

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L’autre problème souvent négligé et qui joue un rôle majeur dans les migraines provient des dents. Qu’il s’agisse d’un mauvais placement, de mauvais soins ou de tensions induites par les mâchoires, notre bouche peut être le siège des névralgies et aussi des migraines. Du coup, je suis également retournée chez le dentiste car depuis deux ans je souffrais d’une récession osseuse qui avait été attribuée, à tort, à mon piercing sur la langue. Mon dentiste m’a donc orientée vers une parodontologue, une spécialiste des gencives, qui a tout de suite repéré des problèmes majeurs sur ma dentition. Elle a découvert deux profondes infections qu’elle n’a pas pu expliquer mais que je traîne certainement depuis au moins deux ans et qui, évidemment n’arrangeaient pas mes problèmes de santé. Elles les a traitées grâce à des lambeaux d’assainissement. Pour arrêter la récession gingivale et ralentir la récession osseuse, elle a aussi pratiqué une greffe de gencive sur la mâchoire inférieure. J’étais terrorisée tant j’avais lu des horreurs sur cette pratique et franchement, j’ai eu un peu mal le premier soir et ensuite, je n’ai plus rien senti. Enfin, il y a quelques semaines, mon dentiste a fini le travail en retaillant mes dents pour soulager ma mâchoire et éliminer un maximum les zones de friction. Ce n’est pas naturellement une chose à laquelle on pense lorsqu’on souffre de migraines mais les dents peuvent être le point de départ de nombreuses douleurs. Que ce soit infectieux ou fonctionnel, il peut être intéressant de montrer sa dentition à un spécialiste. Je ne sais pas si leur travail est la cause de mon mieux-être mais en tout cas, avoir des dents et une gencive en meilleure santé ne peut qu’être bénéfique.

 

Une autre origine possible de la douleur se situe au niveau des oreilles et des sinus. Il peut être intéressant de consulter un orl car, tout comme pour mes yeux, ou mes dents, je n’avais aucun symptôme particulier qui nécessitaient une consultation. C’est un concours de circonstances qui m’a poussée dans un cabinet. En arrivant aux Antilles, j’ai commencé à faire de la plongée sous-marine. Tout s’est bien passé mais une de mes oreilles passait difficilement et surtout, à chaque fois, j’ai fait un vertige altéro-barique. Mon moniteur m’a alors conseillé de voir un orl, au cas où. Après un simple examen, il a découvert une magnifique inflammation des sinus pouvant expliquer mes soucis en plongée mais aussi mes soucis de douleurs. Un simple traitement de cortisone en pulvérisation nasale pendant six mois et me voilà sur pied. Cette magnifique inflammation ne serait pas étonnante vu mon passé de fumeuse.

 

La quatrième piste que j’ai donc creusé est celle de l’arrêt du tabac. Tous les médecins le répètent, qu’ils soient spécialistes de la douleur ou non, le tabac exacerbe les migraines, ce dernier agissant sur le calibre des vaisseaux sanguins. Fumer, c’est mal tout le monde le sait. Mais arrêter de fumer peut également être compliqué, générer du stress, un syndrome de manque voir une dépression et donc augmenter les migraines ! J’ai grandi dans une famille de fumeurs, j’ai commencé à fumer à 17 ans et depuis, je tournais à un paquet par jour, qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il neige. J’étais une véritable accroc qui avait besoin de sa dose dès le réveil. J’ai mis un an avant de réussir à arrêter. En réalité, je n’en avais pas réellement envie mais je me disais que je le devais pour ma santé. Mon neurologue le voyait plutôt d’un mauvais oeil car cela générait beaucoup de stress donc me provoquait des migraines. Pendant des semaines, j’ai joué au yoyo, ne fumant plus que deux cigarettes par jour avant, la semaine suivante de m’éclater un paquet en soirée et de reprendre dès le lendemain mon rythme de croisière. Et un jour, j’ai arrêté. Je ne suis pas retournée acheter un paquet (qui coûte ici à peine deux euros) et j’ai acheté des patchs à la place. Surtout, j’ai trouvé ma motivation en me disant que je ne voulais pas que mon chéri soit à mon chevet quand je finirais avec un cancer du poumon. Ce qui est étonnant est que je m’attendais à être tellement heureuse de réussir à arrêter alors qu’en réalité, ça m’a déprimée, je perdais une part de mon identité et surtout cela signifiait que plus jamais je ne ressentirais le plaisir de fumer, car au-delà du manque physique, j’adorais le goût de mes cigarettes et presque chacune d’elles étaient un plaisir. Huit mois après et neuf kilos plus tard, ça me manque toujours mais je vis bien sans et je sais pertinemment que migraine et tabac n’ont jamais fait bon ménage. Encore plus, migraine, tabac, pilule. Les premières jours, j’ai eu de terribles migraines mais je pense que les patchs étaient trop forts. Par la suite, tous les après-midi, j’avais un gros mal de crâne, sans doute dû au manque mais avec le temps, ils se sont faits de plus en plus rares jusqu’à disparaître. Au début de cet article, je vous ai parlé d’hypnose et d’acupuncture et bien, ces spécialistes ont tenté d’intégrer l’arrêt du tabac dans la procédure mais en vain. Dès que je sortais des séances, j’en allumais une. Pas de miracles, que de la volonté. Et des patchs !

 

Tout comme le tabac que l’on ingère, la nourriture peut jouer un rôle important sur les douleurs. De nombreux ouvrages traitent du sujet, je pense entre autre, au régime Seignalet, qui a ses défenseurs et ses détracteurs et qui propose de traiter les maladies chroniques par l’alimentation. Pendant toutes mes pérégrinations à la recherche de réponses, j’ai rencontré un naturopathe et un nutritionniste spécialiste de la médecine chinoise qui m’ont appris beaucoup de chose sur l’alimentation. La première, la plus évidente, je mangeais mal depuis toujours vouant une véritable passion à la charcuterie et aux fromages et surtout aux protéines animales. Au delà, des médecines alternatives, tous les migraineux savent que certains aliments sont connus pour être des déclencheurs de migraines comme le fromage ou le chocolat…S’il y avait une règle établie, ce serait trop simple et chaque migraineux possède ses propres déclencheurs. A chacun de trouver les aliments ennemis. Personnellement, je n’en ai jamais repéré d’un point de vue alimentaire. Certains soirs, je pouvais faire une orgie de raclette arrosée de vin blanc et enchaîner avec une nuit blanche sans dommage et le lendemain faire une migraine colossale après une petite salade et une bonne nuit de sommeil. Et inversement. Du coup, lors de ma recherche du mieux-être, et suivant les conseils du médecin chinois, j’ai éliminé certains aliments de mon alimentation, aliments auxquels je serais devenue intolérante. Pour le savoir, j’ai passé un examen sanguin, l’Imupro 300, cherchant à relever des anti-corps dans le sang prouvant une intolérance à tel ou tel aliment. Attention, ce test coûte très cher et n’est pas remboursé car il est très controversé. J’ai choisi de le faire en connaissance de causes car il m’offrait une piste supplémentaire. Mon médecin m’a bien précisé que cela ne prouvait pas que j’étais allergique à tel ou tel aliment mais qu’au vue du nombre d’aliments incriminés, je souffrais sûrement d’hyperperméablité intestinale dûe, entre autres, à des excès médicamenteux, ce qui expliquerait aussi mon intolérance aux médicaments. Pendant un moment, j’ai donc rayer de mon alimentation ces fameux ingrédients maudits dont faisaient partie le gluten et une protéine de lait et je me suis complémenté avec du L-Glutamine afin de réparer l’intestin. Dans de nombreuses médecines alternatives, le gluten et les laitages sont pointées du doigt dans le développement des douleurs chroniques. Ce régime a été bénéfique car je suis obligée de reconnaître que les douleurs ont nettement diminuées à ce moment là mais, à côté de cela, j’ai perdu énormément de poids étant une énorme mangeuse d’aliments ultra-caloriques. Tombée à 41 kg, j’ai fini par être hospitalisée mais je n’ai pas obtenu plus de réponses. J’ai su quelle maladie mes douleurs n’étaient pas. A l’heure actuelle, je remange normalement mais j’essaye de manger le moins possible de gluten et de laitages. Mon pain et mes pâtes sont sans gluten et mon chéri, qui est chef, expérimente sur moi des desserts sans gluten qu’il pourra proposer après à ses clients. Pour les laitages, je conserve mon grand plaisir avec le fromage privilégiant le soja pour tout le reste. Tout comme, mes autres changements de vie, je ne sais pas quelle part mon changement d’alimentation tient dans l’amélioration de ma santé mais je sais que cela joue un rôle car dès que je refais une orgie gluten, type pizza le midi, hamburger le soir, je suis mal le lendemain.

 

En cas de douleurs chroniques, il est également recommandé de ne pas consommer d’excitants, d’alcool et de boire beaucoup. Le café est un cas particulier. Chez certains, il participe à la disparition des crises ou à leur évitement mais cela peu arriver que chez d’autres, il soit un déclencheur. Pendant des mois, j’ai rayé le café de ma routine car je sentais clairement, alors que j’en étais une grande consommatrice, que cela augmentait les tiraillements et les brûlures ressenties autour du trijumeau. Maintenant que les choses vont mieux, j’en reconsomme et souvent cela fait disparaître les début de crises et surtout, cela m’aide à compenser mon manque de nicotine.

 

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Ces dernières années, de très nombreuses études ont montré à quel point notre système digestif était important et qu’il constituait notre deuxième cerveau possédant 200 millions de neurones et participant à des fonctions essentielles de notre être comme les émotions. Le microbiote intestinal doit être préservé afin de participer à notre équilibre. De cette façon, ce que nous ingurgitons, joue un rôle déterminant sur le fonctionnement de ce système. L’alimentation est donc un clé, tout comme la consommation d’autres substances, médicaments, tabac…, dont l’abus peut-être dévastateur. L’une des raisons de mon mieux-être vient aussi, je pense, même si les médecins ne sont pas aussi convaincus que moi, de ma limitation dans la prise de médicaments, particulièrement dans celle d’anti-douleurs. Malgré les crises, j’essaye de ne pas sauter sur des cachets à la moindre douleurs et de limiter un maximum la prise de médicaments que j’espace toujours de plusieurs heures en cas de migraines récidivantes. Il fait cependant faire attention de ne pas tomber dans l’excès inverse car le corps apprend aussi à avoir mal et cet apprentissage est très difficile à défaire. Je reste cependant persuadée que mes douleurs dans les jambes ont été provoquées par la codéine, ces dernières, qui étaient chroniques, ayant fini par disparaître et ne réapparaissant que les lendemain de migraines, les lendemains d’une prise d’anti-douleurs. 

 

La dernière astuce que je pourrais transmettre même si je pense qu’elle est connue dans très grand nombre et de bien s’écouter en respectant son rythme, particulièrement celui du sommeil. En effet, un manque, mais aussi, et ça on le sait moins, un excès de sommeil peuvent être des déclencheurs de crises et il n’est pas rare de rencontrer des migraineux ne souffrant de crises que le week-end. Le simple fait de mettre un réveil à heure fixe et d’éviter les grasses matinées, peut régler le problème

 

Cet article a été étonnamment assez difficile à écrire car cela reste compliqué pour moi de parler de ma vie alors que je suis assez pudique mais cela me semblait important pour bien illustrer mon propos. Du coup, je ne le trouve pas spécialement bien écrit, et vous me le pardonnerez, mais il sans doute le plus personnel. Je me doute qu’il n’intéressera pas la majorité d’entre vous et je reviens très vite avec mes nouvelles folies en matière de rouge à lèvres, mais si mon expérience, aussi modeste soit elle, peut aider au moins une personne, j’en serais ravie.
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8 Commentaires

  1. 8 mai 2016 / 05:02

    Coucou !

    Ton article est très intéressant, je ne suis pas une migraineuse mais j’ai déjà eu des migraines à ne plus supporter la lumière ni le bruit, à vouloir me taper la tête contre les murs mais ce genre de migraines sont très très rares maintenant : ça doit m’arriver une fois tous les deux mois donc je ne me plains pas comparé à toi et à ce que tu as vécu, ça a dû être horrible…

    Si j’arrive à prendre à temps la migraine, je tapote un coton imbibé d’un petit peu d’eau et de trois gouttes d’huile essentielle de Menthe Poivrée sur mes tempes. Je ne sais pas si ça pourrait fonctionner pour toi mais ce petit remède soulage bien (à condition d’avoir pris la migraine à temps sinon ça ne fonctionne pas…).

    Bonne journée !

    • 8 mai 2016 / 12:46

      Coucou. Tu sais, tu dis que tu n’es pas migraineuse mais il suffit d’une seule migraine pour l’être. Tous les deux mois, c’est déjà trop ! ^^ Mon cas est exceptionnel heureusement, en général on est plus sur une crise par mois et encore. Mais clairement les migraines font partie des pires douleurs. Je n’ai pas testé le coton imbibé mais j’ai du baume du tigre qui est plus ou moins la même chose. C’est un baume gras qui fond à la chaleur à base de menthe, d’eucalyptus… et qui dégage du froid. Ça n’a jamais empêcher une migraine de partir mais au moins, ça soulage car le froid anesthésie un peu. Merci pour ton témoignage en tout cas. C’est super gentil de me lire. Gros bisous et bon dimanche.

  2. 12 juin 2015 / 20:54

    Mais non ! Il est au contraire vraiment très intéressant et surtout très clair !
    Parler de soi n'est pas chose aisée, mais nous faire partager ton expérience, de façon aussi détaillée (et très bien rédigée !), sera bénéfique pour bon nombre de personne je pense 😉
    Bisous 😉

    • 13 juin 2015 / 19:41

      Coucou et merci pour tes encouragements. Le vrai de but de cet article s'est d'aider et pas de me mettre en avant car je me suis dit que j'aurais aimé avoir des conseils quand je cherchais moi-même et que j'avais si mal. Et j'espère que ça aidera certains. Merci encore. Belle soirée !

  3. 12 juin 2015 / 05:11

    Détrompes toi, je trouve ton article hyper intéressant et très bien écrit. Étant aussi migraineuse, j'ai appris plein de nouvelles choses, c'est fou tout ce qui peut déclencher ces foutues migraines… Personnellement, mes migraines sont quand même bien moins pire que les tiennes, elles sont surtout dues a la prise de la pilule et de problèmes de vue. Mais depuis que je suis sous Mélodia elles sont moins intenses. Et puis Lamaline me soulage a 100%.
    Merci de partager ton experience, je te souhaite plein de courage pour traverser toutes ces crises et j'espère que tu finiras par trouver l'origine de tes migraines.
    Bisous

    • 13 juin 2015 / 19:44

      Coucou, Je suis vraiment ravie que la Lamaline fonctionne si bien sur toi. Je pars en vacances lundi et du coup, j'ai mis dans ma valise ce qu'il me restait de ce medoc. Je vais le tester de nouveau ! 🙂 Et comme, tu dis, la pilule peut être dévastatrice sur les migraines et c'est chouette que tu en aies trouvée une qui te convienne. Je te rassure, ça va mieux et puis il nous faut du courage à toutes et surtout profiter de la vie ! 🙂 Belle soirée !

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